L'utilité de Wikipédia

L'utilité de Wikipédia - Marby John

Chaque fois que je m’interroge sur une définition, je vais sur un site Internet où des dictionnaires sont mis gratuitement à disposition des internautes. J’apprends des nuances de sens sur certains mots, ce qui enrichit mon vocabulaire. J’ai orienté Thierry vers ce site, et il m’a remercié de cette découverte, lorsque nous nous sommes croisés en ville. J’avais des livres à prendre, car je me renseignais, à ce moment-là, sur l’ergothérapie pour enfants Québec. Ce fut devant la vitrine d’une boutique d’antiquaire que j’ai vu Thierry. Je connais son amour pour les vieux objets, et il venait de repérer une table en marqueterie. Nous sommes entrés dans la magnifique boutique, où chaque meuble, chaque chandelier, chaque bibelot avait une âme. Les porcelaines précieuses, représentant des bergères aux perruques blanches, ou bien, des chevriers avec une flûte à la bouche, avoisinaient des miroirs aux cadres baroques. 

Les dorures et les sculptures étaient toutes plus belles les unes que les autres. J’ai pris un plateau en bois avec une peinture en son centre. Elle représente un bouquet de fleurs, dont quelques-unes ont perdu leurs pétales. Ma tante Maryse adorerait cette image, et elle exposerait le plateau dans son salon, plutôt que de s’en servir, j’en étais sûr. Une paire de chandeliers en argent attira mon attention. De même, je les ai achetés, mais ceux-là, je les gardais pour moi. J’aime les tables raffinées et ces candélabres étaient le petit plus décoratif qui me manquait. En ressortant de ce lieu, je suis allé chez mon neveu. Il venait de s’installer dans un petit appartement, et je lui avais promis mon aide pour fixer ses nouveaux meubles de cuisine.

Après avoir cloué, vissé, collé, j’ai pris un rafraîchissement avec Marc. Il m’a exposé son projet professionnel, ambitieux, mais réalisable. J’avais encore quelques courses à faire, et l’heure de la fermeture du supermarché approchait. Je suis parti précipitamment, en oubliant ce que j’avais acheté dans l’après-midi près du divan de Marc. J’ai essayé d’appeler, mais il ne répondit pas. Je lui ai laissé plusieurs messages, tout en sachant qu’il devait sûrement bricoler, et que le bruit des perceuses et autres visseuses l’empêchait d’entendre mes appels répétés. J’ai craint d’avoir laissé mes achats dans le taxi qui m’avait ramené chez moi. J’eus un message, plus tard, dans la soirée, de mon neveu. Il avait vu mon oubli, et il me déposerait le tout le lendemain, dans la soirée.